On espère que vous n'êtes pas trop supersticieux, étant donné qu'il s'agit du 13ème article de la rubrique. Il n'a d'ailleurs failli pas voir le jour car l'un des rédacteurs s'est fait enlever par une horde de Lapins Crétins. Grâce à un sauvetage in extremis au coeur de la nuit, nous avons pu le tirer d'affaire et récupérer le texte qu'il détenait dans une malette sécurisée. Vous l'aurez compris, il s'agissait de données secrètes concernant la Padzone de cette semaine. On retrouve donc trois rédacteurs, trois jeux et trois licences qui sonnent familièrement aux oreilles.
Taiki joue à Borderlands sur Xbox 360
Après avoir lu moult éloges de ce jeu par les joueurs, je me suis enfin décidé à aller au magasin dans l'objectif de prendre Borderlands. Ni une, ni deux, j'enfourne la galette dès mon arrivée chez moi, avec un petit a priori quand même, car les FPS on en bouffe à toutes les sauces ces derniers temps. Mais, finalement, c'est tout de suite le coup de foudre. L'intro est super classe et les graphismes cel-shadés sont vraiment bien fichus. J'ai passé quelques temps à choisir un des quatre personnages, j'ai finalement pris la sirène, Lilith. J'ai tout de suite accroché au gameplay, assez simple à prendre en main et se rapprochant de celui de Call of Duty, ça tombe bien ce dernier sort dans quelques jours ! En plus l'aspect RPG du jeu est très bien introduit, il s'allie parfaitement à la vue FPS. J'ai eu un peu de mal à m'adapter au style de jeu peu commun, c'est-à-dire que ce n'est qu'une succession de quêtes où il faut accomplir un objectif, il y a peu de PNJ, beaucoup de vastes étendues remplies de monstres en tout genre et de nombreuses armes à looter, autrement dit c'est une sorte de Hack'n'shoot. Enfin bref, après avoir pris l'habitude petit à petit, j'ai vraiment commencé à apprécier l'ambiance qui est énorme ! Les gunfights sont aussi épiques que dantesques, c'est un vrai plaisir d'enflammer, d'empoisonner, d'électrifier, de sonner et de ralentir un ennemi à coups d'explosions phasiques tout en étant invisible et super rapide, avec de surcroit des mitraillettes qui infligent des dégâts élémentaux. Et tout ça en même temps ! Car tel est le type de jeu de mon personnage. Vous l'aurez compris, j'adore ce soft. D'ailleurs la coopération renforce le fun - déjà présent seul -, c'est donc que du bon. Une fois le jeu fini, on peut au passage le recommencer avec ce qu'on appelle le "Parcours 2", où les monstres sont plus puissants, on garde notre level, nos statistiques et armes.
Aalok joue à Castlevania: The Dracula X Chronicles sur PSP
Lors d’une discussion avec un ami à propos des jeux hardcore, nous avons évoqué nos souvenirs de la Game Boy dont Gremlins 2 et Castlevania. Hum, il n’en fallait pas plus pour me donner envie de me replonger dans Castlevania: The Dracula X Chronicles. L’un des premiers jeux qui a accompagné ma PSP, et aussi l’un de ceux qui m’ont le plus accrochés. Certes c’est une épreuve d’arriver à finir chaque level, apprendre par cœur les déplacements et attaques du boss, savoir anticiper le moindre de ses mouvements, réagir plus par reflexes que par anticipation mais quel bonheur.
Dracula X Chronicles me rappelle pourquoi j’aime tant les Castlevania. Cette ambiance gothique, ces monstres tous plus vicieux les uns que les autres, le fait de préparer chaque saut, chaque avancée pour éviter toutes les attaques. Lorsqu’enfin arrive la fin du niveau, l’envie de crier sur le boss que je viens d’achever, après 15 essais infructueux, se fait sentir. Mais non, il faut garder ses forces pour le prochain niveau, et surtout pour Dracula. En fait, c'est peut être là l'origine de ma passion pour les fouets. Toujours est-il qu'on a beau souffrir et s'énerver sur ce jeu, on en redemande encore. Presque vingt ans après mon premier contact avec la famille Belmont, grâce à Castlevania Adventure sur Game Boy, il faut bien avouer que la passion et la patience sont toujours présentes.
Cerise sur le gâteau, il est possible de jouer au mythique Symphony of The Night. Mais ça, ce sera pour un prochain Padzone.
AnGeL joue à Uncharted 2: Among Thieves sur PS3
Certes, dire que l'on joue à Uncharted 2 sur PlayStation 3 est un doux euphémisme en ce début novembre. Néanmoins, retrouver Drake et sa verve, ça se savoure aussi bien qu'un Gewürztramminer vendanges tardives bien frais et cela, même si le jeu ne révolutionne pas le genre. Mais on en prend plein les mirettes et ça nous caresse dans le sens du poil, surtout celui de trentenaires dans mon cas qui font un parallèle direct avec d'autres aventuriers dans son genre, comme Indiana Jones dont on retrouve les clés principales : humour potache du héros, des "Drake's girls" qui encouragent à se demander jusqu'au bout quelles sont leurs réelles intentions et une action omniprésente très hollywoodienne. Vous savez sûrement déjà tout cela, mais il est bon de voir de nouvelles icônes du jeu vidéo apparaitre et dont on attend impatiemment les prochaines aventures. Surtout que pour Nathan, ça pourrait être sous les traits de Hugh Jackman au cinéma. Comme quoi, Naughty Dog a créé un héros qui prendra les traits d'un super-héros. Un juste retour à la réalité ?
Et vous, à quoi jouez-vous ?